© Plan d'eau de la Roussille Chatelus Malvaleix

Villes et villages de notre territoire

Le territoire des Portes de la Creuse en Marche compte 16 communes, qui toutes disposent d’un petit patrimoine remarquable et nous vous invitons à sillonner nos petites routes creusoises pour les découvrir lors d’un agréable séjour synonyme de rencontres et d’authenticité.

 

Incontournables

Itinéraire touristique

Bonnat

Altitude mini : 248 m / maxi : 515 m
Superficie : 45,79 km2
Nom des habitants : les Bonnachons et les Bonnachonnes

Bonnat est un chef-lieu de canton de 1 329 habitants. Son église Saint-Sylvain construite au 13ème siècle et fortifiée au 14ème siècle est classée aux monuments historiques. Elle possède un magnifique retable en bois sculpté qui est dédié à Saint-Sylvain protecteur des enfants. La commune de Bonnat est riche d’un petit patrimoine constitué de nombreux lavoirs, fontaines, croix en bois et fer ou en granit, écluses… Le milieu riche de ses espaces préservés : forêts, rivières, ruisseaux, chemins et les paysages variés font le bonheur des amoureux de la terre.

Champsanglard

Commune de 233 habitants
Altitude : de 274m à 498m

L’origine latine du nom de la commune de Champsanglard, « Campus singularis », et la présence de vestiges démontrent une présence humaine datant au moins de la période gallo-romaine. Elle est bordée par la rivière « La Creuse ». Retenue par un barrage hydroélectrique, La Creuse forme un lac artificiel de 55 Hectares, le plus grand des « Trois Lacs » qui se suivent sur son lit. Une partie de la commune est classée en Zone « NATURA 2000 » pour la richesse et la diversité de sa flore et de sa faune, notamment le petit «crapaud sonneur à ventre jaune».

Châtelus-Malvaleix

Commune de 602 habitants
Les Castelluciens et les Castelluciennes
Altitude de l’hôtel de ville : 417 m

Dès le Moyen Âge, le bourg s’est développé au pied d’un petit château fortifié, « castellucium » en latin. C’était l’un des fiefs de la famille de Malval, d’où le nom de Châtelus-Malvaleix. Le blason de la commune rassemble les armes de trois familles qui en ont été les seigneurs avant la Révolution : les Malesset, les Escoubleau et les La Roche-Aymon. De sa prospérité passée, Châtelus a conservé un riche patrimoine bâti avec ses maisons remarquables, son hôtel de ville, ses fontaines et ses lavoirs…
Dotée de deux plans d’eau et d’infrastructures touristiques attractives, la commune propose de nombreux commerces, des services publics et de santé et une vie associative dynamique, tout au long de l’année.

Genouillac

Située sur la rive gauche de la rivière La Petite Creuse, à mi- chemin entre Guéret et la Châtre, la commune de Genouillac est un bourg rural dynamique qui possède sur son territoire l’usine de laine de roche « EUROCOUSTIC » de la firme Saint-Gobain. Cette commune doit son charme à la rivière La Petite Creuse qu’en-jambe un magnifique viaduc en granit. Il offre un point de vue admirable et s’affirme en tant que lieu d’histoire et d’architecture. De plus, les cours sinueux de La Petite Creuse et de ses ruisseaux font la joie des pêcheurs et des promeneurs. L’originalité de cette commune porte aussi sur les différentes écritures de Genouillac qui ont tracé son histoire :
• GENOLLAC en 1212 (Lettre d’Innocent III)
• JENOILAC au XIIe siècle (Cartulaire de Blessac)
• JANAILHAC au XIVe siècle (Pouillé)
• GENOULHAC en 1571 (Archives du château de Sainte-Feyre)
• JENOULHIAC en 1601 (Terrier de Blessac)
• JANOILHAC et GENULLIACUM (Le Pouillé de Nadaud)
• GENOUILLAT ou GENOUILLAC XIXe et XXe siècle
C’est en 1971 que la terminaison C est adoptée définitivement au nom GENOUILLAC.

Jalesches

Commune de 85 habitants
Les Jaleschois et les Jaleschoises
Altitude : 412 m

Héritier d’une paroisse détachée de Clugnat, le petit village de Jalesches s’étend sur 8,5 km2. Son territoire, accidenté et boisé, vous dévoilera ses trésors au détour de ses chemins. Vous pourrez apprécier son église, ses calvaires et ses fontaines. Une voie romaine semble être passée au Sud-Ouest du Bourg, du hameau de Lavaud à Marcillat, où on peut encore distinguer quelques traces de cette ancienne voie, située dans l’ombre des sous-bois. Cette petite commune rurale reste rythmée par les traditions avec ses espaces préservés et sa flore champêtre.

La Cellette

Commune de 270 habitants
Les Cellettois et les Cellettoises
Altitude : 350 m

La Cellette, commune rurale du Bas-Berry, incluse dans le département de la Creuse en 1792, est au carrefour des provinces du Berry, du Limousin, du Bourbonnais et de l’Auvergne. Entre prairies et bois, vous pourrez emprunter les chemins des pèlerins qui se rendaient de Déols à l’Abbaye de Prébenoît de Bétête ou des maçons qui allaient construire les prestigieux édifices de la capitale. Avec moins de 10 % des terres labourées, vous y découvrirez eau, pierre et verdure, de quoi satisfaire vos sens, votre curiosité, votre amour de la nature et vous y restaurer.

La Forêt du Temple

Commune de 150 habitants
Les Forestiens et les Forestiennes
Altitude : 395 m

La Forêt du Temple a été habitée depuis la plus haute antiquité. Avec l’arrivée des Templiers, ces moines soldats, on dispose du premier document historique écrit. Dans le cartulaire de l’Abbaye d’Aubepierre, on trouve cette phrase : « Domus Fratum de Templo la Forêt (1185) ». Les Chevaliers du Temple, établis en 1185, y avaient édifié leur commanderie et une chapelle. Si, La Forêt du Temple connut une période de prospérité lors de sa fondation. Elle le fut moins par la suite puisqu’elle finit par être rayée en 1836 de la carte des communes et annexée à la commune de Mortroux. Ce n’est qu’en 1883 que, grâce à l’action de l’instituteur dévoué, François Ravaud, La Forêt du Temple retrouva son identité administrative.

Linard-Malval

Commune de 245 habitants
Altitude : 320 m

Situé dans le Nord de la Creuse non loin du Berry, Linard est un petit village rural qui tient son nom de la culture du lin. L’activité économique principale est l’élevage bovin. Le ruisseau de la Fayolle traverse la commune de part et d’autre avant de se jeter dans la rivière. La Petite Creuse qui borde toute la partie basse de la commune. Ce petit cours d’eau a su garder une flore et une faune pratiquement intacte. En empruntant les chemins et notamment la voie gallo-romaine, vous pourrez contempler une belle campagne verdoyante et très vallonnée avec des paysages bucoliques et apaisants.

Lourdoueix Saint Pierre

Commune de 804 habitants
Les Lourdoueisiens et les Lourdoueisiennes
Altitude : 375 m

Le nom de la commune de Lourdoueix-Saint-Pierre viendrait de l’occitan « Lordoir » qui signifie ordonnance. En limite de l’Indre, accolée à Aigurande, la commune présente 3 unités de paysages bien différents : à l’Ouest, la vallée encaissée de La Petite Creuse surplombée par le village de Lignaud aux traces d’un passé historique très ancien ; à l’Est, un plateau de cultures largement ouvert sur le Berry ; entre les deux, un bocage serré et boisé très vallonné, sillonné de nombreux ruisseaux avec de beaux points de vue. L’habitat est réparti en de nombreux villages, certains très conséquents, comme Lignaud ou les Chaumes.
Un nombre étonnant de croix de villages et de chemins, en pierre, en bois ou en fer, parsème la commune. À noter un fait peu commun : la commune possède deux Monuments aux Morts, celui du bourg et celui du hameau de Villechiron.L’écrivaine George Henry (1896-1960), de son vrai nom Henriette Jeanne Brunet, a régulièrement séjourné au hameau de Piodon.

Méasnes

Commune de 564 habitants
Les Méasnois et les Méasnoises
Altitude : 370 m

Situé à l’extrême Nord du département de la Creuse et de la région Limousin, Méasnes est un charmant village de 564 habitants qui domine la vallée de la Creuse sur le versant Sud-Ouest de la colline d’Aigurande (Indre). À une altitude de 370 m, le bourg offre un magnifique panorama sur les monts de la Marche, notamment le Puy des Trois Cornes, sur les hauteurs de St Vaury et le Maupuy qui se trouvent près de Guéret.La principale activité économique de cette commune est l’agriculture généralement basée sur l’élevage de vaches Limousines et Charolaises. Sa proximité avec le bourg d’Aigurande lui fait profiter de tous les services et commerces de sa voisine Berrichonne.Son patrimoine bâti est assez riche avec la présence de plusieurs châteaux, maisons fortes et manoirs qui témoignent d’un passé historique très intéressant. De nombreux étangs et ruisseaux
rappellent la proximité des sources de petites rivières (Gargilesse et Bouzanne) alimentant le bassin de La Loire. Le granite omniprésent dans les constructions témoigne du savoir faire des bâtisseurs extraordinaires qu’étaient les maçons de la Creuse

Mortroux

La commune de Mortroux est une commune rurale délimitée par 6 communes ; celles de : Lourdoueix- Saint-Pierre à l’Ouest ; Moutier-Malcard à l’est, La Forêt du Temple et Nouziers au Nord ; Malval et

Linard au Sud. Par ordonnance du 20 juin 1836, la com-mune de La Forêt du Temple avait été supprimée et son territoire avait été réuni à celui de Mortroux ; mais en 1883, elle a été de nouveau érigée en commune.Aujourd’hui, la commune de Mortroux comporte un bourg et une dizaine de hameaux. Elle s’étend sur un territoire de 1 328 ha. Sur le Blason de la commune adopté en 2004, le gueules et les pots rappellent que Mortroux fut un village de potiers réputés. Le chef d’hermine de ce blason évoque les armoiries du Limousin.
Le bourg a gardé le souvenir de ses artistes, avec la présence de belles poteries utilisées en épis de faîtage ornant plusieurs toitures du bourg.

Moutier-Malcard

Commune de 531 habitants
Les Moutiérois-Malcardais et les Moutiéroises-Malcardaises
Altitude : 375 m

Le nom de la commune vient du latin Monastérium au XIIe siècle, puis Monastério Malecare au XVe, ensuite Moustier Mallecare en 1751, nom du seigneur dont dé-pendait le monastère : Willelmus Malachara. Une vicairie fut fondée en 1471 dans l’église de Moutier-Malcard par Antoine de Blanchefort, Scieur de Bois-Lamy. Autrefois, la commune avait 3 châteaux féodaux : celui de Moutier et celui du Plaid qui sont complètement démolis, et celui du Bois Lamy dont il ne reste que le donjon circulaire. Aujourd’hui, Moutier – Malcard est une petite commune rurale agréable possédant une école, un magasin d’alimentation et un café.

Nouziers

Commune de 234 habitants
Les Nouziérois et les Nouziéroises
Altitude : de 342 m à 466 m

Agréable commune située au Nord du département de la Creuse et en bordure du département de l’Indre, elle est également située sur les « premiers contreforts » du Massif Central, offrant un paysage verdoyant, vallonné et boisé. Les chemins sont encore bordés de « bouchures » qui protègent agréablement le promeneur de la chaleur ou des intempéries. Cependant, il ne reste plus que quelques noyers qui ont, semble-t-il, donné leur nom à la commune (Nouziers serait tiré du latin « nucarium » qui signifie noyer). Nouziers est une commune dynamique avec une vie associative importante et des animations qui accueillent chaque année beaucoup de visiteurs comme les 24 heures Solex pour la pentecôte ou le marché de Noël qui a lieu le dernier dimanche avant Noël.

Roches

Roches est une commune de caractère, marquée par son impor-tant patrimoine religieux. Située à quelques centaines de mètres du bourg, le remarquable site de la Péricholle caractérise la commune. Vous y découvrirez la Statue de la Vierge qui surmonte un banc de rochers,surnommée la Pierre aux Fées, et sa petite chapelle, appelée Notre-Dame de l’Espérance ainsi qu’un remarquable panorama sur la Vallée de La Petite Creuse et le Berry.

Saint-Diziers-les-Domaines

Commune de 190 habitants
Les Bragards et les Bragardes
Altitude : 340 m

Charmante petite commune rurale, St Dizier-les-Domaines est située dans un écrin de verdure et offre un cadre bucolique. À proximité du village des Bois-sières coule La Petite Creuse, rivière appréciée des pêcheurs. L’église de la commune date du XIIIe siècle et possède de superbes peintures de la fin du XVIIe- début XVIIIe siècle, qui dé-corent le chœur et la nef.

Tercillat

Commune de 163 habitants
Les Tercillatois et les Tercillatoises
Altitude : 394 m

Cette petite commune rurale est située au Nord du département de la Creuse, à la limite de l’Indre. En venant du Berry, on découvre les paysages Marchois et les contreforts du Massif Central.En 1789, le territoire de Tercillat a été scindé en deux avec la création de la commune de Viviers, ceci jusqu’en 1833